SOURCES DE MERCURE

ALIMENTAIRE
a.1) Les viandes a.2) Solutions
Supprimer la consommation de produits carnés, ou privilégier des produits en provenance de producteurs respectueux de la nature (alimentation, environnement, ambiance d'élevage, etc,).

b.1) Les poissons, crustacés et coquillages
En régle générale, tous les poissons qui se trouvent en fin de chaine alimentaire, donc qui ont accumulé lors des assimilations successives les différentes molécules chimiques, contiennent les plus grandes quantité de mercure et autres produits chimiques (médicaments, solvants, etc.).
L'activité bactérienne en milieu aquatique convertit une partie du mercure dissous, essentiellement en monométhylmercure HgCH3. Sous cette forme, le mercure est très neurotoxique et bioaccumulable. La consommation de certaines espèces de poissons prédateurs (thon, marlin, espadon, requin..) représente une source importante d'exposition et de risque pour l'homme, en particulier pour les enfants et les femmes enceintes.
b.2) Solutions
Ne plus manger de poissons, de crustacés, de coquillages, ou privilégier les poissons en début de chaine alimentaire (sardines, anchois).

c.1) Les fruits et légumes
c.2) Solutions
d.1) l'eau du robinet
En France, le chlore (pour désinfecter l'eau) est fabriqué par électrolyse du chlorure de sodium avec des électrodes au mercure liquide. Ce qui fait que ce chlore contient du mercure. Le droit européen interdit cette pratique, MAIS LA FRANCE A OBTENU UNE DEROGATION jusqu'en 2019.

d.2) Solutions
Filtrer l'eau de consommation et de cuisson avec (au minimum) un filtre à osmose et à charbon actif (Voir la page Les systèmes de filtration, de neutralisation du tartre, et de dynamisation).

e.1) Laits infantiles, lait de vache et produits laitiers
Selon un rapport de l'AFSSAPS (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé), le lait de vache à partir duquel est fabriqué le lait maternisé pour bébé contient du mercure !
Donc, le lait de vache qui est consommé par tout le monde (et particulièrement par les enfants) contient du mercure, et donc tous les produits laitiers également !

e.2) Solutions
Réduire la consommation de produits laitiers provenant de vaches, et privilégier ceux provenant des chèvres, brebis et juments.
Pour information, un apport accru de calcium dans le corps provoque une réaction d'équilibration de l'organisme en le faisant excréter plus de magnésium, et inversément (Voir les 3 lois de l'équilibre, et le "rapport Loeb" oligo-éléments et prophylaxie des carences nutritionnelles). Sachant que la quasi-totalité des sols, végétaux, animaux et hommes souffrent de carence chronique en magnésium, il est important de commencer à réfléchir à ce que l'on mange, et de se poser les bonnes questions (ex. quelles sont mes priorités : la santé, ou seulement le plaisir et les habitudes) ?

AMALGAMES METALLIQUES DENTAIRES
Les amalgames métalliques dentaires, appelés courramment "plombages" contiennent du mercure. Depuis peu (quelques années seulement), la réglementation demande de ne plus en mettre dans les plombages. MAIS, il y a un mais, seulement lorsque ce n'est pas possible de faire autrement !!!
Malgré cela, le fait est qu'il y a encore de nombreuses personnes qui en ont encore en bouche (amalgames posés avant la réglementation, ou dentistes en posant encore).
De plus, un des nombreux facteurs intervenant dans le processus de relarguage du mercure en bouche est l'acidité en bouche.

Explications

Sachant que :
on est tout-à-fait en droit de penser que leur bouche devient, chaque jour, un environnement acide propice au relarguage du mercure contenu dans leurs amalgames métalliques dentaires. Relarguage sous forme de vapeurs inhalées quotidiennement, 365 jours par année. Pour information, les vapeurs de mercure inhalées de manière chronique (ce qui est le cas de la plupart des personnes ayant des amalgames métalliques) peuvent être la cause de nombreux problèmes de santé dont l'origine est souvent inconnue (Voir la page Symptomatologie de l'intoxication aux métaux lourds).

Solutions possibles pour réduire/supprimer la présence de mercure en bouche

MEDICAMENTS, VACCINS ET PRODUITS COSMETIQUES
a.1) Médicaments a.2) Solutions
Lire systématiquement les étiquettes, et demander des produits ne contenant pas de mercure ou de dérivés mercuriels.
Privilégier, 
si possible, les produits et traitements naturels.

b.1) Vaccins
Les vaccins, jusqu'à très récemment, contenaient :
b.2) Solutions
Pour les tenants de la vaccination, poser systématiquement la question afin de savoir si les vaccins qui vont vous être injectés contiennent des dérivés mercuriels ou des sels de mercure, et du squalène (renforce la réponse immunitaire, afin de mettre moins de virus vivants atténués ou morts, par souci d'économies).
Pour les autres, il existe des alternatives moins violentes et invasives. (Voir les pages Groupe médical de réflexion sur les vaccins

c.1) Cosmétiques, filtres solaires, collyres ophtalmiques (solutions pour lentilles de contact)

c.2) Solutions
Lire avec attention les étiquettes, afin d'éviter le plus possible les produits chimiques et les additifs alimentaires.
Privilégier les produits naturels (magasins diététiques).

TUBES NEON OU FLUORESCENTS, AMPOULES A ECONOMIE D'ENERGIE OU A BASSE CONSOMMATION OU FLUOCOMPACTES
Les premières ampoules contenaient 25'000 microgrammes de mercure. Actuellement, elles renferment 5'000 microgrammes de mercure.
Dans une pièce de taille moyenne de 20 m3 par exemple, le bris d'une seule de ces ampoules libère entre 3'000 et 5'000 microgrammes de mercure. On peut se retrouver avec 250µg/m3, soit dix fois la norme autorisée dans une usine (25µg/m3). La valeur limite environnementale de l'Union Européenne en préparation n'est que de 0,05µg/m3!
Exemple comparatif de rayonnements mesurés entre les nouvelles ampoules Basse Consommation et les anciennes ampoules à incandescence (vidéo téléchargeable, durée environ 6 min, taille 14,3 Mo).

Solutions
Les ampoules à LEDs ou halogènes. On trouve maintenant dans les grandes surfaces des ampoules halogènes un grand choix de tailles de culot et de puissances.


Références
- "Vérités sur les maladies émergentes". Françoise Cambayrac. Editions Marco Pietteur, collection Résurgence.
- Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Mercure_(chimie)#Toxicit.C3.A9