On appelle métaux lourds les
éléments
métalliques naturels dont la masse volumique
dépasse
5g/cm3.
Ceux-ci sont présents le plus souvent dans l'environnement
sous
forme de traces : mercure, plomb,
cadmium, cuivre, arsenic, nickel, zinc, cobalt, manganèse.
Les plus toxiques d'entre eux sont le plomb, le cadmium et le mercure.
Parmi les métaux lourds, on distingue principalement trois d'entre eux : le mercure, le plomb et le cadmium. Pourquoi distinguer ces trois métaux ? Il y a, d'une part, une raison historique. Les premiers biochimistes ont distingué ces trois métaux en raison de leur affinité avec le soufre qui permettait d'identifier les protéines « qui précipitent lourdement » ou donnent facilement des sels (sels de mercure, sels de plomb...).
Ces trois métaux ont aussi quelques caractéristiques physico-chimiques communes :
OU PEUT-ON TROUVER DU MERCURE?

LES METAUX LOURDS DANS LES AMALGAMES DENTAIRES
L’ Amalgame dentaire contient 50% de Mercure.
C’est cette présence massive de Mercure qui le
rend si
toxique, même si de nombreux porteurs ne
présentent pas de symptômes. Les
sensibilités
individuelles, en effet, sont telles que nous réagissons
différemment à toutes les agressions : nous avons
vu des
victimes du tabac à 29 ans alors que d’autres
fument sans mal jusqu’à plus de 80
années !
De nombreux procès ont émaillé la
longue «
guerre des plombages ». Ils ont été
souvent
gagnés par les
plaignants et ce, dans tous les pays développés.
Les
démonstrations les plus spectaculaires de la
toxicité du Mercure dentaire ont été
administrées en Allemagne à Tübingen et
à
Kiel. Elles utilisent des
techniques mathématiques de statistiques totalement
irréfutables. Malgré cela, un seul pays
européen a
osé avouer l’erreur et assumer la prise en charge
des
conséquences de cette tromperie. Il s’agit de la
Suède dont le gouvernement a avoué : «
Nous nous
sommes trompés ».
Les autres gouvernements ont continué à observer
un silence assourdissant ou à soutenir que les amalgames
dentaires ne sont pas dangereux, que le Mercure contenu est
parfaitement stable (en contradiction
flagrante avec les études effectuées dans le
monde entier), ou encore que le Mercure des Amalgames n’a
rien à voir avec le Mercure ordinaire !
LES METAUX LOURDS DANS LES VACCINS
Voici une liste de vaccins contenant du thiomersal ou
thimérosal :
LES PATHOLOGIES ASSOCIEES AUX METAUX LOURDS
Le mercure n'est pas seulement toxique pour le cerveau mais aussi pour
tous les organes et les tissus.
Il est incriminé dans beaucoup de pathologies de l'adulte :
METHODES DE DETECTION D'UNE INTOXICATION AUX METAUX
LOURDS
Le test le plus fiable pour détecter une intoxication au
mercure est le test des porphyrines urinaires.
Le mercure (Hg) et les autres métaux lourds
interfèrent
avec la synthèse de l'hème, qui conduit
à
l'augmentation des Uroporphyrines et des Coproporphyrines. Le mercure
provoque l'augmentation des
Pre-coproporphyrines, qui sont considérées comme
un
marqueur spécifique de l'intoxication au mercure.
C'est donc l'analyse de ces dernières qui sera le meilleur
indicateur de la nécessité de la
chélation.
Le profil des Porphyrines Urinaires est extrêmement sensible
à de très nombreux toxiques,
dérivés
aromatiques halogénés, métaux lourds.
La
chaîne de synthèse des Porphyrines urinaires est
la
sentinelle
de l'intoxication de l'organisme.
Son profil chromatographique affirme l'intoxication, identifie l'agent
responsable, et surtout quantifie
la surcharge toxique avant et pendant la thérapeutique de
chélation.
LES METAUX LOURDS ET LES RAYONNEMENTS
ELECTROMAGNETIQUES
Il devient de plus en plus évident, au regard de tout ce qui
a
été dit ci-dessus, que les métaux
lourds
sont devenus un co-facteur de sensibilisation du corps et du
système nerveux aux rayonnements
électromagnétiques.
Des recherches très sérieuses sont entreprises
aux USA
par Tamara MARIEA (diplômée en
biochimie/biologiste et
diplômée en nutrition clinique humaine) et le
docteur
Georges CARLO (scientifique de renommée
mondiale et épidémiologiste qui a fait des
études
dans le domaine des effets biologiques des rayonnements
de type micro-ondes).
Ces recherches portent sur le lien potentiel entre l'autisme et
l'irradiation par les rayonnements
électromagnétiques. "...il n'y a aucun doute que
nous
observons une élévation
épidémique grave de
l'autisme chez les enfants et que l'utilisation répandue de
l'électronique et des dispositifs sans fil
pourrait bien constituer un facteur qui a été
ignoré." (Docteur Derrick LONGSDALE).
MARIEA a acquis une solide réputation dans le domaine de la
désintoxication cellulaire. Elle effectue
des recherches et va publier une étude expliquant le
rôle
amplificateur des rayonnements électromagnétiques
sur les métaux lourds en tant que composants importants dans
l'étiologie de l'autisme. En d'autres termes,
MARIEA explique aux parents qui se battent pour venir en aide
à
leurs enfants, qu'avec le nombre croissant
d'antennes-relais, de téléphones portables et de
technologies WiFi en circulation, le risque d'autisme
ne cesse de croître.