LES FOURS A MICRO-ONDES

Comme chacun sait, les fours à micro-ondes sont utilisés pour chauffer les aliments ainsi que l'eau. Par contre, ce que peu de personnes savent, c'est comment cela fonctionne.

Historique des fours à micro-ondes
A la fin de la deuxième guerre mondiale, les Etats-Unis disposaient déjà de radars très puissants. Si puissants que les équipes chargées de les faire fonctionner faisaient "frire" pendant leurs pauses des toasts et des oeufs sur le plat dans le faisceau de micro-ondes des radars. L'ingénieur Percy Spencer eut l'idée de mettre l'onde radar dans une boîte. Le premier four à micro-ondes était né.

Explication du fonctionnement des fours à micro-ondes
Les micro-ondes, sont des rayonnements électromagnétiques ayant une fréquence de 2,450 GHz (c'est-à-dire qu'ils vibrent 2'450'000'000 de fois par seconde), qui ont la particularité de faire vibrer les atomes d'hydrogène contenus dans les molécules d'eau. Cela a pour effet de provoquer leur échauffement, et donc d'échauffer le liquide ou l'aliment contenant de l'eau qui se trouve dans le four soumis à ce rayonnement électromagnétique.


Effets biologiques des rayonnements issus des fours à micro-ondes
Voici deux études scientifiques différentes qui tendent à démontrer, que le fait d'exposer de la nourriture solide ou liquide, à des micro-ondes issues d'un four à micro-ondes, peut être dangereux pour l'être humain, et par extension pour l'animal.

Première étude : "exposition d'acides aminés du lait à des micro-ondes"[1]
Cette étude a utilisé trois sortes de lait différents pour cette expérience, qui ont été chauffés dans un four à micro-ondes ordinaire à une température de 80 °C.

Les résultats ont été les suivants :

La conversion de la forme trans en cis peut être considérée comme hasardeuse, car quand des acides aminés de forme cis sont incorporés dans des peptides et des protéines en lieu et place de ceux de forme trans, cela peut amener à des changements structurels, fonctionnels et immunologiques.

Le fait que l'acide aminé L-proline a été converti en D-proline, doit être pris en compte.
La D-proline est NEUROTOXIQUE, et il a été constaté des effets NEPHROTOXIQUES (agissant sur les reins) et HEPATOTOXIQUES (agissant sur le foie) !!!


Seconde étude : "fours à micro-ondes: danger pour la santé"[2]
En 1989, le docteur Hans-Ulrich Hertel, un chercheur indépendant, effectua une étude clinique sur les effets de la cuisson d'aliments dans un four à micro-ondes. Cette étude consistait à soumettre pendant deux mois une série de volontaires à un régime strict, fait d'aliments préparés de manière traditionnelle pour une part, cuits sous micro-ondes pour l'autre part. Il s'agissait de lait et de légumes (carottes et fenouils). Une seule des huit variantes était administrée par jour.

Les variantes consistaient en

  1. du lait cru en provenance d'un agrobiologiste
  2. le même lait cuit de manière traditionnelle
  3. du lait pasteurisé provenant d'Intermilch à Berne
  4. le lait agrobiologique cuit sous micro-ondes
  5. un légume cru de culture biologique
  6. le même légume cuit de manière traditionnelle
  7. le même légume congelé puis décongelé sous micro-ondes
  8. le même légume cuit sous micro-ondes

Résultats
les aliments traités sous micro-ondes ont provoqué dans le sang des volontaires des modifications significatives :

En ce qui concerne les lymphocytes****, la diminution est plus rapide et plus marquée lorsque l'aliment est un légume préparé sous micro-ondes qu'avec les autres variantes.

De telles modifications de la formule sanguine semblent indiquer le stade initial d'un processus pathologique tel qu'il se présente dans une phase précancéreuse. L'expérience n'ayant porté que sur deux mois, on peut légitimement s'interroger sur les effets à plus long terme. A plus forte raison si un état de rémanence du rayonnement existe.

Effets à long terme
En effet, la nourriture irradiée par les micro-ondes capturerait-elle le rayonnement pour le transférer dans l'organisme qu'elle est censée alimenter ?

Pour répondre à cette question cruciale, les chercheurs ont appliqué une méthode connue de bioluminescence des bactéries (méthode du Dr. Lang de Zurich) qui permet de mesurer le degré de stimulation ou d'inhibition des bactéries dans le sang.
Les résultats montrent à l'évidence que les aliments irradiés irradient à leur tour et que cette influence prolongée sur le sang doit être prise au sérieux car il s'agit alors d'une irradiation directe dont on ne connait que trop les conséquences :

  1. Apparition de dispositions à l'anémie
  2. Transit différencié des aliments
  3. Agressivité du lait cuit sous micro-ondes
  4. Rhumatismes, fièvres et insuffisance hypophysaire
  5. Augmentation des leucocytes, signe d'une action pathogène sur l'organisme
  6. Diminution des lymphocytes, signe d'une agression extérieure
  7. Augmentation du cholestérol HDL et LDL, signe de stress
  8. Formation de cholestérol à partir d'aliments qui ne contiennent pratiquement aucun cholestérol (rayonnements artificiels et poisons, tels que des antigènes)
  9. Fuite du fer
  10. Troubles pathogènes avérés, possibilité de début d'une évolution cancéreuse
  11. Micro-ondes en ballade dans le sang, révélés par bioluminescence


Commentaires
Comme vous avez pu le lire ci-dessus, les effets des rayonnements micro-ondes sur les aliments, et donc sur nous-mêmes, sont plus qu'inquiétants.
Malheureusement, cette "technologie" comme bien d'autres, a été mise sur le marché et distribuée à grande échelle et à des prix diminuant rapidement, sans des études scientifiques sérieuses permettant de vérifier leur innocuité.
Dans l'état actuel des connaissances, et vu le manque d'empressement caractérisé de nos autorités d'effectuer ces études, il serait sage de ne plus acheter et utiliser les fours à micro-ondes.


Glossaire
*Hémoglobine : pigment rouge vif qui donne la couleur au sang artériel et qui est contenu dans les globules rouges. Elle est destinée à véhiculer l'oxygène (O2) des poumons vers les tissus et le gaz carbonique (CO2) des tissus vers les poumons. L'hémoglobine (Hb) contient du fer. Signification d'une baisse : la baisse de l'hémoglobine peut être secondaire à à une hémolyse (destructions des globules rouges), au cancer, ainsi qu'à un syndrome inflammatoire.
**Hématocrite : volume total des globules rouges par rapport au reste du sang.
***Leucocytes (ou globules blancs) : ils interviennent dans les mécanismes de l'inflammation, de l'immunité et de la défense de l'organisme contre les agressions microbiennes. Signification d’une augmentation : en cas d'infections bactériennes ou de leucémies.
****Lymphocytes : type de globules blancs, de petite taille, à un seul noyau, produits par les tissus lymphatiques et spécialisés dans la défense immunitaire de l’organisme.


Références
[1] G. Lubec, Chr. Wolf, B. Bartosch, The Lancet, December 9, 1989, pp. 1392-1393
[2] H.-U. Hertel, Journal Franz Weber, No 19, jan/fév/mar 1992