Une étude hollandaise(1) a démontré que la santé des utilisateurs se péjore sous l'influence des rayons UMTS, alors que ce n'est pas le cas pour le GSM.
"Si une nouvelle étude indépendante devait confirmer ces résultats, l'OFEFP devrait demander au Conseil Fédéral de baisser drastiquement les valeurs limites d'imission pour les rayons non-ionisants, au nom de la loi sur la protection de l'environnement", a dit M. Albert AESCHLIMANN, chargé de l'information auprès de l'OFEFP. Les concessionnaires pourraient en subir les conséquences.
L'OFEFP a recommandé à la ComCom de revoir les délais et les conditions de couverture UMTS pour les concessionnaires. L'étude que l'OFEFP attend avant d' entreprendre d'éventuelles mesures est actuellement en préparation.
La ComCom compte aussi sur cette étude. Il n'est
pas envisageable de bloquer maintenant la mise
en place du réseau UMTS. Si les résultats de
l'enquête devaient être confirmés, les
prestations des
réseaux UMTS pourraient toujours être revus
à la baisse. Dans son refus, la ComCom a fait valoir que la
suisse avait des valeurs limites d'émission plus basses que
d'autres pays.
Référence :
(1) Etude TNO (disponible
sur ce site en format pdf
, taille
1877 ko), sur les effets comparés du GSM et de l'UMTS sur la
santé et le comportement des utilisateurs
de téléphones mobiles